Les aides aux entreprises en 2026
Aides à la création ou à la reprise d'une entreprise
Créer ou reprendre une entreprise demande un plan de financement solide, des garanties adaptées et un accompagnement structuré. Les aides de démarrage peuvent financer l’étude de marché, le business plan et certains coûts immatériels comme l’identité de marque. Les prêts d’honneur renforcent les fonds propres et facilitent l’accès au crédit bancaire, souvent complétés par des garanties publiques. Les créateurs issus du salariat ou en recherche d’emploi peuvent mobiliser une partie de leurs droits pour sécuriser la trésorerie initiale. Les chambres consulaires et réseaux spécialisés proposent mentorat, ateliers et suivi post création. En reprise, des dispositifs peuvent couvrir l’audit, l’évaluation, les garanties d’actif et de passif et la structuration juridique, parfois avec des priorités territoriales. Les collectivités peuvent ajouter des exonérations temporaires ou des solutions immobilières en pépinières et incubateurs, et le financement participatif peut être soutenu par des mécanismes d’abondement et des réseaux d’entrepreneurs.
Aides en soutien à l'activité d'une entreprise
Une fois l’entreprise lancée, des dispositifs peuvent soutenir la consolidation et le développement, en agissant sur la trésorerie, la modernisation, les compétences et l’export. Des avances, prêts bonifiés ou outils assimilés peuvent financer le besoin en fonds de roulement, les stocks et les équipements nécessaires à la production. Des mesures d’allègement de charges peuvent accompagner des recrutements, des actions de formation ou des investissements liés à l’environnement, à la performance énergétique et à l’accessibilité. Des diagnostics complets aboutissent parfois à un plan d’actions chiffré, avec objectifs, jalons et indicateurs de suivi. À l’international, des chèques export et des mécanismes d’assurance prospection peuvent couvrir des dépenses comme les salons, les supports multilingues, les études de marché, ou la mise en conformité, tout en partageant le risque si les retombées commerciales prennent du temps. En cas de tension, des solutions existent via reports de charges, étalements de dettes et médiation du crédit pour préserver l’activité. Des dispositifs RH peuvent aussi aider à adapter les compétences. Enfin, selon les territoires, des aides ciblent la relocalisation, les circuits courts et l’immobilier d’entreprise. Bien sélectionnés et pilotés, ces leviers améliorent la rentabilité et la capacité à encaisser les aléas.
Aides à la transformation numérique
Les aides à la digitalisation, via les dispositifs régionaux et France Num, peuvent financer une partie de projets numériques comme la création d’un site internet, l’acquisition d’outils métiers et l’amélioration de l’organisation interne, en aidant à repérer les aides disponibles selon la localisation et le projet, à comprendre les critères d’éligibilité, à préparer les justificatifs attendus (devis, factures, livrables) et à orienter vers des parcours de diagnostic et d’accompagnement pour prioriser les besoins, chiffrer le déploiement et sécuriser le choix des solutions et des prestataires. Cette approche permet aussi d’identifier les formats d’aide les plus courants, comme les chèques numériques et subventions, souvent déclenchés sur dépenses justifiées, ainsi que des solutions complémentaires de financement (prêts, avances) lorsque l’investissement est plus structurant, avec des plafonds et modalités qui varient selon les territoires. Dans la pratique, beaucoup d’aides locales excluent la finance et l’assurance, mais il reste recommandé dans ce secteur réglementé d’investir dans un outil adapté au courtage, par exemple le logiciel de courtage en assurances Modulr, afin de centraliser la relation client via un CRM et la gestion documentaire via une GED, tout en renforçant la traçabilité, l’archivage et la conformité au quotidien.
Aides à certains secteurs et investissements
Certaines aides ciblent des secteurs considérés comme prioritaires ou des investissements à fort impact pour renforcer la compétitivité, l’emploi et la transition écologique. L’industrie peut être soutenue sur la modernisation, la sécurisation d’intrants stratégiques et la décarbonation, par exemple via l’électrification des procédés ou l’optimisation énergétique. Le tourisme peut bénéficier d’aides pour la rénovation, l’accessibilité, la digitalisation et l’allongement de la saison. L’agriculture et l’agroalimentaire peuvent mobiliser des dispositifs liés à l’agroécologie, à la gestion de l’eau, à la transformation locale et à la logistique. Des primes et appels à projets soutiennent les énergies renouvelables et la rénovation thermique, tandis que la mobilité propre peut être accompagnée pour les véhicules, la recharge et la logistique urbaine. Les industries culturelles disposent aussi de financements pour la création, la production et la diffusion. Enfin, certains fonds publics ou mixtes peuvent intervenir en capital sur des projets structurants, à condition de respecter les critères, chiffrer les impacts et démontrer l’intérêt territorial.