Projets d’assainissement des hameaux de Brévardière et de Cherlieu

Mettre en conformité le dispositif d’assainissement des eaux usées de la commune. L’amélioration de l’assainissement de la commune est un enjeu majeur, une nécessité même.

 Le fonctionnement du système de traitement est fortement lié au système de collecte. En effet la qualité et quantité des effluents arrivant en tête de la Station de Traitement des Eaux Usées (STEU) du Grand Logis est directement dépendante de l’état du système de collecte. La quantité d’effluents arrivant à la STEU devrait être tout au plus égale à la consommation d’eau des maisons et bâtiments connectés au système de collecte mais pas supérieure au débit nominal de référence de la STEU qui est de 600 m3/jour. Aujourd’hui, cette quantité d’effluents est supérieure à celle admise par la STEU et ne permet pas d’atteindre les performances attendues du traitement.

Quantité supérieure, car les effluents sont augmentés par des Eaux Claires Parasites Permanentes (ECPP) qui s’infiltrent actuellement dans la partie basse du réseau de collecte. L’origine des ECPP peuvent être des sources, veines d’eau, rivière souterraine qui profitent d’une fissure, cassure, déboitage de tronçons des systèmes de collecte, etc… En été, entre 2h et 5h du matin, il a été quantifié 180 à 250 m3/jour qui arrivent en tête de la STEU. Cette quantité peut atteindre 400m3/jour aux autres saisons. L’explication de l’entrée des ECPP dans le système de collecte peut être :

  • l’âge des collecteurs
  • leur technique de pose, les matériaux employés, le remblaiement, etc
  • le vieillissement des joints entre tronçons
  • les points de raccordements des antennes
  • les mouvements des sols (mais aussi déstabilisation des sols durant la pose des collecteurs)
  • etc..

A ces ECPP, viennent s’ajouter les Eaux Claires Météorites (ECM), pluies et orages, qui sont véhiculées par les réseaux unitaires mais également par les branchements d’eaux pluviales dans le système de collecte.

Enfin, la « qualité et quantité » des effluents est également dépendante du nombre d’habitants connectés au réseau de collecte pour permettre un fonctionnement et rendement optimum de la STEU.

Si les réseaux d’eau potable sont plus anciens et nécessitent leur renouvellement, les collecteurs d’eaux usées le sont un peu moins comme le rapporte l’Observatoire des services publics de l’eau et de l’assainissement. Néanmoins, les derniers contrôles vidéo des collecteurs laissent apparaître de nombreuses fissures, cassures, racines et d’eaux claires parasites permanentes (ECPP).

Un schéma directeur a ainsi été élaboré pour planifier et gérer les prochains travaux pour les réseaux de la commune. Il constitue désormais notre outil d’orientation des choix devant être réalisés.

Brévardière

Le projet consisterait en la création d’un réseau de collecte et la connexion au réseau collectif d’assainissement en traversant le pont au niveau de Rechaline (la mise en place localement d’un système de traitement n’est pas envisagée à ce stade).

Actuellement, au milieu du hameau, il existe des branches de réseau unitaire communal qui collecte à la fois les exutoires des assainissements individuels, les trop-pleins des bassins et les eaux de pluies, pour rejeter l’ensemble dans le ruisseau de l’Herbetan. L’objectif du projet est de mettre en place un réseau gravitaire avec un tracé des canalisations principales qui suivrait essentiellement la partie supérieure de la berge du Ruisseau l’Herbetan ainsi que des antennes secondaires situées sur la route du hameau. Les branches de réseau unitaire seraient conservées en place pour les eaux pluviales. Le collecteur arriverait au niveau du pont et, suivant le cas, une pompe de relevage serait mise en place avant la traversée car le fond de cunette de la connexion est de 107cm. Ce seraient donc environ 65 à 80 Equivalent Habitant qui seraient connectés au réseau de collecte de la commune. Le linéaire principal s’élèverait à 1000 mètres (à confirmer) pour un diamètre 200mm. Les tabourets de branchement des riverains seront positionnés en limite de propriété. Il reste maintenant à établir le financement du projet : évaluation précise de son coût, recherche de subventions et participations des habitants desservis.

Cherlieu

Le projet consisterait en la création d’un réseau de collecte et la mise en place d’un système de traitement.

Actuellement, il existe des branches de réseau unitaire communal qui collecte à la fois les exutoires des assainissements individuels et les eaux de pluies, pour rejeter l’ensemble dans le ruisseau du Pissot. L’objectif du projet est de mettre en place un réseau gravitaire avec un tracé des canalisations principales qui suivrait essentiellement la route départementale et qui traverserait le pont du Pissot ainsi que des antennes secondaires traversant certaines parcelles. Les branches des réseaux unitaires seraient conservées en place pour les eaux pluviales. L’ensemble des raccordements arriverait à une petite station de traitement de 75 Equivalent Habitant qui serait située en partie basse du hameau de Cherlieu et dont l’exutoire se jettera dans le Ruisseau du Pissot. Le linéaire principal s’élèverait à 550 mètres environ pour un diamètre 200mm. Les tabourets de branchement des riverains seront positionnés en limite de propriété. Il reste maintenant à établir le financement du projet : évaluation précise de son coût, recherche de subventions et participations des habitants desservis.

Trois projets d’amélioration du dispositif d’assainissement des eaux usées sont actuellement à l’étude par la Municipalité : l’extension du réseau d’assainissement collectif aux Egaux (coût estimé à 189 000 € HT), la mise en place d’un assainissement semi collectif à Cherlieu (coût estimé à 429 000 € HT), l’extension du réseau d’assainissement collectif à Brévardière (coût estimé à 354 000 € HT). Pour ces trois projets, le Conseil municipal décide de solliciter des subventions auprès du Département de l’Isère et de l’Agence de l’Eau pour en financer la réalisation.

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AVIS DE RECHERCHE : GÉRALDINE GEORGES

il y a 10 jours

Une randonneuse de 45 ans portée disparue depuis le 28 avril 2026 dans le massif de Belledonne.


Des recherches sont toujours en cours, pour retrouver Géraldine Georges, randonneuse de 45 ans portée disparue depuis le mardi 28 avril 2026 dans le massif de Belledonne. Un avis de recherche a été lancé par sa famille.

Une semaine est passée et toujours aucune nouvelle de Géraldine Georges. Les recherches se poursuivent, indique ce mardi la compagnie de gendarmerie de Meylan en charge des investigations.

Selon les forces de l'ordre, son véhicule a été retrouvé stationné dans une zone du massif. Le dernier bornage de son téléphone est, lui, situé au niveau de la station de Prapoutel. Inquiète de ne pas la voir revenir, sa famille a donné l'alerte et a contacté les secours. 

Des premières recherches, notamment effectuées avec le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de l'Isère, ont été menées dans les environs. Mais en vain pour le moment. Des appels à témoins ont été lancés par ses proches sur les réseaux sociaux.

Géraldine Georges est de corpulence moyenne, mesure 1m65 et était vêtue d'une veste blanche, d'un pull marron et d'un pantalon vert au moment de sa disparition. Toute personne susceptible d'avoir des informations utiles à l'enquête est invitée à contacter la compagnie de gendarmerie de Meylan au 04 38 37 47 79

Source : https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/une-randonneuse-de-45-ans-portee-disparue-depuis-une-semaine-dans-le-massif-de-belledonne-un-avis-de-recherche-lance-3346165.html

 

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